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HISTOIRE D’O…

O et moi nous nous connaissons depuis longtemps… Nous avons développé une complicité certaine et chaque fois que nous nous voyons nous allons un peu plus loin dans nos jeux. O a ce plaisir de me voir et d’être la dans nos rendez vous feutrés et très hard. Nous continuons à nous vouvoyez bien que nous ayons découvert et exploré toutes les facettes de notre corps… Et j’aime cela… Dans le boudoir il y a des photos artistiques et sur l’une d’elle une femme pause avec un sac Chanel. « Qui est cette femme ? » me demanda t il un jour. « Elle vous plaît ? » lui dis je avec un sourire au coin des lèvres. « Certainement » me répondit il. « Elle a pausé pour moi, elle voulait de nouvelles photos pour exciter un peu plus ses courtisans… » Je voyais son œil pétiller « Elle est courtisane? ». « Oui courtisane et coquine » lui répondis je en lui faisant un clin d’œil.

Nous avions très rapidement, apres cet échange, convenu d’un rendez vous avec la belle. J’expliquais à mon cher O que les femmes n’étaient pas spécialement ma tasse de thé, il le savait, mais que dans certaines circonstances cela pouvait etre excitant. Je lui dis que c’était le fait de le voir lui avec elle qui m’excitait. « Pourra t elle vous toucher ? » me demanda t il.

« Oui car le contact avec les femmes ne me déplait pas cependant ne me demandez pas de mettre ma tête entre ses cuisses ! Ca non !» lui dis en riant. J’avais demandé à la demoiselle de venir à l’avance avant O. Elle arriva toute fraîche avec une jupe de printemps qui la couvrait juste en dessous des fesses, des talons de 10 cm et un gros collier en perle blanche. Elle était ravie de me revoir et moi aussi. Nous discutions un peu sur la vie, l’amour, le sexe et la liberté, puis elle alla se préparer dans la salle de bain et en sortit vêtue d’un ensemble de lingerie noire avec bas et porte jarretelle. Elle était ravissante et savait se mettre en valeur. La dentelle noire sur sa peau mate faisait comme une arabesque de henné sur son corps. Ses grands yeux noirs, comme ces peintures Fayoum, étaient profonds avec de longs cils qui les voilaient de mystère. Elle avait la bouche écarlate couleur grenade, des dents blanches comme du nacre et son long corps fin portait fièrement des seins volumineux et des fesses aux courbes parfaites. Tout cela venait prolonger la beauté de son visage. Elle était belle tout simplement : de la tête aux pieds. Cette beauté qui même sans maquillage ni artifice existerait, de jour comme de nuit, fatiguée ou sous la pluie. La Beauté étant rare, cela relevait du miracle et de l’exception.

O sonna. Comme je n’étais pas encore prête je dis à la demoiselle de l’accueillir. De la salle de bain j’entendis ses pas qui entraient dans le salon suivis de ceux de ma cadette. Il demandait ou j’étais. Elle lui répondit avec malice que je n’étais pas là. Ce qui me fit sourire. Il y eu un silence. Ayant sans doute senti une contrariété de la part de O Elle rectifia : « Elle arrive ». « Ah ! » fit il rassuré . Je fis mon entrée et demandais à O s’il était content d’être la. Il me répondit avec son légendaire « Certainement ». Nous buvions. Y (c’est ainsi qu’elle se nomme) et moi étions assises, O était debout car il ne s’asseyait JA -MAIS. Il lui demanda son prénom. Elle le tutoya d’entrée de jeu «  Devines ? », lui dit elle en le regardant avec une audace coquine… Cela m’amusait de voir comment il allait réagir. Car entre nous c’était différent, nous n’avions pas les mêmes façon de nous parler, de s’aborder, de s’approcher. Y jouait innocemment son rôle de courtisane avec des clichés sur les hommes et des formules toutes faites. Mais qui ne collaient pas forcément avec la personnalité de chaque homme. O n’était pas de ces hommes à qui on dit «  chéri, chéri tu montes ?  Mon lapin, j’vais te faire monter au 7iem ciel tu vas voir ce que tu vas voir ! ». Y ne connaissait pas les hommes et n’avait pas la subtilité de considérer qu’elle avait face à elle une personne et non pas un « client ».

Mais je laissais faire. A chacune son approche, je ne suis pas prof, ni donneuse de conseil, il en faut pour tous les goûts et je voulais voir comment O allait s’en sortir. Il lui dit passant à autre chose « Vous avez des yeux ! ». « Qu’est ce qu’ils ont mes yeux ? » continua t elle en trempant ses lèvres dans le verre avec suavité. « Ils regardent fixement comme s’ils allaient me dévorer… ». Et bien justement pensais je allons y ! Je fis signe à O et Y de me suivre vers la chambre. A ce moment je me sentie un peu comme une entremetteuse, une sorte de madame Claude. Et cela me fit rire intérieurement. Je tenais Y par la taille l’amenant comme une jeune et fraiche pouliche se faire déguster par un O, qui nous emboîtant le pas, avait le regard bouillonnant de désir. A peine arrivées dans la chambre Y se tourna soudainement vers moi, approchant son visage du mien elle enfonça sa langue profondément dans ma bouche. Avec ses talons de 10 cm elle faisait la même taille que moi si bien que je n’eu aucun mal à saisir ses fesses à hauteur de mes mains et de les presser comme un fruit ferme, chaud et lisse. Pendant ce temps O se déshabillait, il dit : « Mon dieu mesdemoiselles vous allez m’exciter ! » . Y dégrafa ma robe et mon soutien gorge et en un instant je me retrouvais presque nue devant cette sublime créature qui voulait en découdre avec ma bouche et mes seins. Pendant qu’elle mordillait mes tétons O se plaça derrière elle et lui mangea le derrière. Il suffoquait de plaisir la tête enfoncé entre ses fesses. Elle se tortillait sous la langue ardente de O et j’en profitais pour relever son visage, l’arracher à mes seins comme un jeune chaton qui tête et ne sait pas s’arrêter pour à mon tour profiter de ses deux mamelons que je m’empressais de libérer. Elle avait des seins lourds et volumineux, je dois dire que les seins sont la seule chose qui m’excite chez une femme. Je les pris en bouche, mon visage écrasé par leur poids. O s’allongea sur le lit, le sexe dressé. le voyant ainsi, lui dit « tu veux que je te fasse jouir avec ma bouche ? » Je lui glissais à l’oreille « Pas tout de suite Monsieur aime prendre son temps ». Elle s’approcha de O qui lui glissa 2 doigts dans son sexe. Je lui écartais doucement les jambes pour qu’il puisse y mettre un troisième dans son anus. Y ondulait, son corps habité d’un feu et d’un plaisir libre, intense.

Elle ne retenait rien, était totalement dans l’étreinte. O sentit que tout était possible avec elle. Et je sais que c’est ce qu’il aimait. Il n’est pas facile de réunir des personnes surtout dans le sexe, cela passe ou ne passe pas. Et l’alchimie était la. Y me dit qu’elle voulait me manger la chatte. Elle glissa entre mes cuisses la bouche haletante et chaude. Sa langue était bonne et gourmande. Elle savait faire chanter mon clito juste assez pour que je ne jouisse pas tout de suite mais assez pour m’exciter jusqu’à la fin. O, dans cette position lui caressait l’anus avec les doigts, la langue. A un moment il lui demanda si elle aimait cela. Elle lui dit un « CA ne se voit pas ?» avec une voix de téléphone rose un peu cliché. Je me dis pourvu qu’elle ne rajoute pas « chéri » ou mon « lapin ». La ça serait le pompon. Heureusement O eu la bonne idée de lui fourrer sa langue dans la bouche pendant qu’elle se frottait sur son sexe dur comme du bois. Puis suivant son idée de départ, elle glissa le long de son torse jusqu’à atteindre l’objet de sa convoitise. Elle ouvrit grand la bouche et enfonça d’une traite le sexe de O. Celui ci agréablement surpris me regarda et me demanda d’un clignement de l’œil si tout était ok pour moi. Je lui souris pour dire que oui tout était ok. Je pris dans mes mains la chevelure de la miss et délicatement je dirigeais les mouvements de vas-et-vient de sa tête sur le sexe de O. Il m’arrivait aussi de prendre le sexe de O de le passer de ma bouche puis à la sienne ou bien de lui présenter son sexe et de lui dire «  suces le, suces le bien oui comme ça » Ça m’excitait terriblement. Tout cela dans une position ou O pouvait profiter de ma croupe, généreusement offerte à ses yeux et ses mains. O était aux anges. La chambre était baignée dans la lumière des bougies et un parfum d’ambre flottait dans l’air. Au loin La Callas chantait ses airs d’opéra. Ce qui rendait tout cela beau, esthétique, chaud et terriblement transgressif. Y fit jouir O dans un final oral magnifique. Il ne pouvait pas nous prendre toutes les 2 il fallait choisir et O ne voulait pas choisir. C’était une bonne solution et je laissais à la miss ce privilège. J’avais dit de toute façon que je voulais voir plus que « participer ». Même si tous les eux s’occupèrent bien de moi. Je dis à O avec un clin d’œil nous nous rattraperons solo solo. Y blotti sa tête contre le torse de O, repu, il prit la mienne également pour la blottir contre lui. Je regardais Y et ses grands yeux noirs, elle me caressa la joue avec ses doigts fins. On avait tous les 3 sur la peau l’odeur du sexe. Ce sexe joyeux et libre ou on peut être ce que l’on est…

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